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Le saviez-vous ?

Vous êtes de généreux donateurs


 

 

 

Une récente étude montre que les Français sont d’importants philanthropes puisque 8 Français sur 10 déclarent faire des dons d’argent pour un montant moyen de 303 € par an. Les dons argent à des associations ou projets ne sont pas les seul. Vous êtes près de 9 personnes sur 10 à donner des vêtements, de la nourriture ou de leur temps a des causes auxquelles vous êtes sensibles.

 

43 % de l’ensemble des dons des Français vont d’abord vers la recherche médicale. Ce secteur est suivi de près par la protection de l’enfance (36 %), souvent via Internet. C’est ainsi que 28 000 € de dons  pour Titouan notre petit gurrier  ont permis de financer l’opération d’un enfant de 5 ans empêché de marcher normalement. Le nombre de cagnottes solidaires explosent depuis quelque temps tout comme le crowdfunding,  un système de financement participatif sur Internet. Cela a visiblement stimulé la générosité des Français et  a également contribué à rajeunir la moyenne d’âge des donateurs.

En effet, un tiers des moins de 25 ans préfèrent donner en ligne et 50 % d’entre eux y ont déjà eu recours au moins une fois dans leur vie.

La générosité  et le montant des dons peuvent varier d’une région à l’autre. Ainsi, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est la plus grande généreuse avec une moyenne par habitant de 363 € par an. L’Île-de-France et la région Auvergne-Rhône-Alpes se montrent aussi sensibles aux autres avec des moyennes respectives de 355 et 313 €.

La transparence est de rigueur pour 84 % des donateurs qui donnent d’avantage lorsqu’ils sont assurés que l’utilisation des fonds sera dédiée à la cause qu’ils soutiennent, que l’aide parviendra  bien au destinataire annoncé et que leur geste permettra réellement de faire avancer la situation.

 

Photos Phovoir

 

Cancer colorectal, détecté à temps il se guérit 9 fois sur 10

Cancer colorectal : 45 000 nouveaux cas et 18 000 décès par an

 

Un test efficace existe : il est important que les femmes et les hommes âgés de 50 à 74 ans participent au dépistage

Avec près de 45 000 nouveaux cas et 18 000 décès par an, le cancer colorectal reste le 2e cancer le plus meurtrier. Malgré un test qui a fait la preuve de sa fiabilité et de ses performances dans la détection des cancers à un stade précoce et des lésions précancéreuses, la population cible du dépistage organisé (les femmes et les hommes de 50 à 74 ans ne présentant pas de symptôme) reste encore trop peu nombreuse à participer. En effet, les derniers chiffres publiés par Santé publique France annoncent un taux de participation de 33,5 % versus les 45 % jugés acceptables au niveau européen. Pourtant, détecté tôt, ce cancer peut être guéri dans 9 cas sur 10.

L’Institut national du cancer appelle chacun, grand public et professionnels de santé, à se mobiliser autour de cet enjeu de santé publique et de ce dépistage qui peut sauver des vies.

 

 

La fiabilité du test de dépistage est confirmée

Intégré en avril 2015 dans le programme national de dépistage organisé, le test immunologique de dépistage a démontré ses bonnes performances en termes de détection de cancers et de lésions précancéreuses. Ainsi, selon l’évaluation épidémiologique conduite par Santé publique France, le nouveau test permet de détecter 2,4 fois plus de cancers et 3,7 plus d’adénomes avancés (lésions précancéreuses) que l’ancien test au Gaïac. Sur une période de 8,5 mois en 2015 (14 avril au 31 décembre), le programme a permis de détecter près de 4 300 cancers et près de 17 000 adénomes avancés (lésions précancéreuses).

 

Alors que les autorités de santé, dans le programme national de dépistage, mettent à la disposition de la population cible un test qui a fait la preuve de sa fiabilité et de ses performances, cette situation n’est pas satisfaisante. D’autant que ce test, remis par le médecin traitant à l’occasion d’une consultation, est facile d’utilisation et s’effectue à son domicile.

 

Dans ce contexte, l’Institut national du cancer se mobilise afin que le grand public prenne conscience de la dangerosité de ce cancer et de l’opportunité de réaliser le dépistage afin de favoriser la précocité des diagnostics et d’augmenter les chances de guérison. Il rappelle également qu’une consultation chez le médecin traitant est l’occasion d’aborder le sujet. Enfin, l’Institut a fait du dépistage du cancer colorectal une action prioritaire pour l’année 2018.

 

Le test de dépistage en pratique

Ce test est simple à utiliser. Il consiste en un prélèvement unique de selles grâce à un bâtonnet qui est ensuite à replacer dans un tube hermétique garantissant sa conservation. Le test ainsi que la fiche d’informations transmise avec le kit et à compléter par la personne réalisant le test, sont à adresser via l’enveloppe T fournie au laboratoire d’analyses médicales dont les coordonnées figurent sur l’enveloppe. Visionnez le mode d’emploi vidéo du test de dépistage.

 

Soleil et cancer de la peau

Depuis 1996, des campagnes de prévention solaires sont menées chaque année par les pouvoirs publics. Aujourd’hui, si les principaux conseils de prévention sont connus, ils ne sont pas toujours appliqués et de fausses croyances circulent toujours. Santé publique France et l’Institut national du cancer publient aujourd’hui le Baromètre Cancer 2015 (1)  dédié aux risques liés à l’exposition aux UV naturels et artificiels. L’occasion de rappeler, dans une campagne d’information déployée tout au long du mois de juillet, que le soleil n’est pas sans danger et que quelques habitudes simples permettent de s’en protéger et de préserver sa santé. 

 

 

Risque solaire : les gestes de prévention encore trop peu mis en oeuvre 

Selon les données du Baromètre Cancer 2015, si 9 personnes sur 10 ont la conviction que l’exposition au soleil est une cause probable des cancers de la peau, leurs attitudes de protection restent à améliorer : 

 près de 3 personnes sur 4 déclarent « brûler » lors d’une première exposition ; 

 la pratique de protection la plus fréquente est le port de lunettes de soleil (70 %), devant l’évitement des heures les plus ensoleillées (69 %) et le port d’un t-shirt (61 %) ; 

 seules 4 personnes sur 10 appliquent de la crème toutes les deux heures ; 

 ces attitudes sont par ailleurs loin d’être systématiques. 

 

De manière générale, on observe que les personnes ayant la peau claire sont plus enclines à se protéger du soleil que les personnes aux peaux plus foncées. 

 

Des idées reçues fausses encore trop fréquentes 

 47 % de la population estiment que si les coups de soleil de l’enfance sont bien soignés, ils sont sans conséquence à l’âge adulte. Une opinion qui augmente de 9 points en 10 ans. Ils étaient 40 % à le penser en 2010, 38 % en 2005 ;  or les coups de soleil reçus pendant l’enfance augmentent considérablement le risque de cancer de la peau à l’âge adulte et créent des dommages sur les yeux qui peuvent entraîner de graves problèmes de vue ; 

 24 % pensent que faire des UV artificiels avant les vacances permet de préparer sa peau pour se protéger du soleil ;  or le bronzage artificiel n’a pas le même effet protecteur que le bronzage naturel : il ne s’accompagne pas d’un épaississement de la peau. Loin de préparer la peau au soleil, les UV artificiels, également cancérigènes, ne font que s’ajouter aux UV du soleil et en renforcer l’effet cancérigène ; 

 21 % pensent que les coups de soleil préparent la peau en la rendant moins vulnérable au soleil ;  or le coup de soleil est une brûlure de la peau ; 

 10 % estiment que mettre de la crème solaire une seule fois suffit à se protéger pour la journée, or l’application doit être renouvelée toutes les deux heures afin de maintenir une protection efficace

 

Les enfants mieux protégés que les adultes 

Les parents d’enfants de moins de 4 ans respectent davantage les gestes de prévention solaire pour leurs enfants et sont plus négligents pour eux même : 

 

 ainsi, 78 % des parents veillent à systématiquement faire porter un chapeau à leurs enfants mais ne sont plus que 13 % à y veiller pour eux même ; 

 l’exposition entre 12h et 16h est évité systématiquement pour 62 % des enfants et seulement pour 20 % des parents ; 

 enfin, le renouvellement de la crème solaire est assuré systématiquement toutes les deux heures chez 54 % des enfants et seuls 15 % des parents font de même pour eux. 

 

Les risques solaires ne concernent pas uniquement les vacanciers 

L’exposition au soleil ne se limite pas aux lieux de vacances, elle peut se faire aussi dans son jardin, lors des activités de plein air, en milieu scolaire mais également au travail. Ainsi, pour la première fois, le Baromètre Cancer s’est intéressé à l’exposition solaire en milieu professionnel : 

 plus d’un actif occupé sur cinq déclare devoir travailler souvent ou systématiquement au soleil ; 

 54 % des actifs exposés au soleil lors de leur travail peuvent se mettre à l’ombre lors d’une journée ensoleillée et 37 % peuvent éviter d’être au soleil entre 12h et 16h. 

 Concernant les protections individuelles, le t-shirt est utilisé par 75 % des actifs, suivi du port de lunettes pour 47 % d’entre eux et du port d’un chapeau ou casquette pour 39 %. Seules 13 % des personnes interrogées déclarent appliquer de la crème solaire toutes les deux heures. 

 

L’emploi systématique ou fréquent des méthodes de prévention au travail est étroitement associé à celles utilisées en dehors du travail. 

1 Enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de la population de 3 931 personnes âgées de 15 à 75 ans. 

Source INCa

Photo Phovoir/AFL


L’incidence des cancers de la peau est en constante augmentation depuis 30 ans. 

L’exposition aux rayonnements solaires est la cause principale des cancers de la peau. Il en existe deux grands types : 

Les carcinomes sont les cancers de la peau les plus fréquents. Ils surviennent généralement après l'âge de 50 ans, sur les zones découvertes du corps (visage, cou, épaules, avant-bras, jambes…). Ils sont le plus souvent dus à une exposition au soleil excessive et chronique. 

Le mélanome cutané est beaucoup plus rare que le carcinome mais c’est le plus grave des cancers de la peau, du fait de son « haut potentiel métastatique », c'est-à-dire de sa capacité à se propager rapidement à d'autres parties du corps. 

Les traitements des cancers cutanés sont d’autant plus efficaces que leur détection est faite précocement. L’infographie présente également les principaux signes pour reconnaître un mélanome. 

 

Don d'organes : ce qu'il faut savoir

Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe, et de reconnaissance aux donneurs le 22 juin 2018

 

Les 5 choses à savoir sur le don d'organe

 

Rappel de la législation sur le don d’organes et de tissus

Selon la loi, chacun de nous est un donneur présumé d’organes et de tissus à moins qu’il ait exprimé de son vivant le refus d’être prélevé. Il n’existe pas de registre du « oui ». Ainsi, la personne qui consent au don de ses organes en vue de greffes n’a aucune démarche of cielle à faire. Ce n’est qu’en cas d’opposition qu’il convient de faire connaitre son refus de prélèvement.

 

Pour exprimer son refus total ou partiel de prélèvement, plusieurs possibilités :

  • A titre principal, s’inscrire sur le registre
    national des refus : en ligne sur le site www. registrenationaldesrefus.fr ou par l’envoi postal d’un formulaire disponible sur ce même site ou d’une demande sur papier libre (Agence de la biomédecine, Registre national des refus, 1 avenue du Stade de France, 93212 Saint Denis La plaine Cedex).

  • Con er son opposition à un proche, par écrit ou de vive voix. En cas de décès, le proche pourra soit transmettre l’opposition écrite et signée, ou faire valoir ce refus exprimé oralement (dans

    ce cas, il lui sera demandé les circonstances précises de l’expression de ce refus et de signer la retranscription).

    Quel que soit le mode d’opposition, il est révisable et révocable à tout moment par la personne concernée. 



    Pour être donneur, pas besoin de carte

  • En France, pour être donneur d’organes et de tissus, il n’est pas nécessaire d’avoir une carte de donneur car la loi fait de chacun de nous un donneur présumé. Au moment du décès, avant d’envisager un prélèvement d’organes et de tissus, l’équipe médicale véri era si le défunt est inscrit sur le registre national des refus. Si ce n’est pas le cas, elle véri era auprès des proches qu’il n’a pas fait, de son vivant, valoir son opposition à l’écrit, voire à l’oral.



    Pour être donneur, pas besoin de s’inscrire

  • En France, il n’existe pas de registre des donneurs
    car la loi considère que tout le monde est présumé donneur. Le seul registre qui existe est celui des personnes opposées au prélèvement de tout ou partie de leurs organes ou tissus après leur mort.



    Rappel des 3 grands principes énoncés par la loi bioéthique :

  • • Consentement présumé :
    En France, la loi indique que nous sommes tous donneurs potentiels d’organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus d’un tel prélèvement (soit en s’inscrivant sur le registre national des refus, soit en informant ses proches).

    • Gratuité :
    Le don d’organes est un acte de générosité et de solidarité entièrement gratuit. La loi interdit toute rémunération en contrepartie de ce don. Cette règle constitue par ailleurs une garantie contre le tra c d’organes.

    • Anonymat :
    Le nom du donneur ne peut pas être communiqué au receveur, et réciproquement. Les proches du donneur peuvent cependant être informés des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes, s’ils le demandent. La règle de l’anonymat entre donneur et receveur a été prévue par la loi pour préserver les proches en deuil mais également pour aider les personnes greffées à s’approprier leur greffon, même si beaucoup d’entre elles pensent régulièrement au donneur.

     

    Toutes les questions – réponses concernant la loi
    sur le prélèvement et la greffe d’organes et de tissus sont sur le site de l’Agence de la biomédecine : www.dondorganes.fr 

 

ABORD DES PROCHES DANS LE CADRE D’UN PRÉLÈVEMENT POTENTIEL

En cas de décès permettant d’envisager un prélèvement en vue de greffes, les équipes médicales cherchent à savoir si le défunt était opposé au don de ses organes et tissus. Pour cela, elles consultent en premier lieu l’Agence de la biomédecine pour savoir si le défunt s’était inscrit ou non sur le registre national des refus. S’il y est inscrit, aucun prélèvement n’aura lieu. S’il n’y est pas inscrit, le personnel médical s’entretient avec les proches pour recueillir une éventuelle opposition exprimée par le défunt. 


Source Agence de la biomédecine

 

Le risque de l'allergie chez l'enfant

 

Le risque d'allergie chez l'enfant est sous-estimé par les parents. Un sondage de l'IFOP réalisé pour l'association Asthme & Allergies montre que, bien trop souvent, les parents ne font pas assez attention au risque d’allergies susceptibles de toucher leurs enfants.

 

En fait, parce qu’ils ne sont pas eux-mêmes allergiques, la plupart des parents ne réalisent pas que leur enfant peut tout de même l’être. Seulement 3% des Français pensent qu’un enfant sans parent allergique peut développer une allergie. Or, les scientifiques considèrent eux que 10 % des enfants sont concernés.

 

Bien entendu, lorsque l'un des parents est allergique, alors ils sont plus sensibilisés et évaluent le risque à 21 % et même à 67 % quand les deux sont allergiques. En réalité, lorsque l'un des parents est allergique, le risque de voir l’enfant lui aussi allergique est de 30 à 50 %  et cela monte jusqu'à 80 % lorsque les deux parents sont concernés.

 

Le phénomène est donc largement sous-estimé par tous les parents. C’est pourquoi il convient d’être vigilant. C’est d’autant plus important que les allergies chez l'enfant sont aujourd'hui plus graves et plus fréquentes. Le diagnostic s’avère souvent trop tardif ce qui aggrave les choses.

 

Il se passe en moyenne sept ans entre l'apparition des premiers symptômes allergiques et la consultation d'un allergologue. Et comme le signale l'association Asthme & Allergies, « dans les zones polluées, les enfants souffrent deux fois plus d’asthme allergique et trois fois plus d’eczéma que dans les zones où la pollution est plus faible ». On constate aussi que maintenant, l’allergie alimentaire est deux à trois fois plus fréquente chez l’enfant que chez l’adulte. Il en découle un chiffre impressionnant puisqu’actuellement on estime que 10 % des enfants sont asthmatiques et que 25 % des Français sont aujourd'hui allergiques.

 

https://asthme-allergies.org/

 

Photos Phovoir / Atelier Frantz Lecarpentier

 

Le light pas si bon pour l'obésité

Il semblerait que les produits light ne soient pas aussi bénéfiques pour notre santé que nous pourrions le penser. Censées être allégées en sucres, ces boissons édulcorées à l’aspartam ou avec de la sucralose ne permettent  pas de perdre du poids. Bien au contraire, c’est ce que montre une étude récente. La consommation de boissons light serait liée au développement du surpoids et de l’obésité. En fait, il faut se méfier des méfaits que provoqueraient les breuvages contenant des sucres ajoutés.

 

Or,  les sodas light représentent près d’un quart des ventes de boissons sucrées dans le monde. Et quand on sait que plus d’un tiers des habitants de la terre sont en surcharge pondérale, il y a de quoi s’inquiéter. D’autant plus que le phénomène touche aussi les enfants dont le nombre est estimé à 42 millions par  l’organisme des  Nations unies alors qu’ils n’étaient que 32 millions il y a  dix ans.

Toutes les études récentes mettent en évidence un lien entre l’augmentation de la corpulence ou de la masse grasse avec la consommation des boissons édulcorées, mais aussi des jus de fruits ou eaux aromatisées. Une étude française de 2017 a parfaitement démontré que la consommation de produits light potentialiser le risque de diabète de type 2, même en cas de consommation modérée. 

Pour expliquer la relation, une des hypothèses est que les édulcorants augmentent la sensation de faim en agissant sur le tube digestif avec notamment un goût accru pour les produits gras et sucrés. La diminution de la sécrétion d’hormones de satiété dérégulerait la glycémie.  Il est possible aussi que le microbiote soit perturbé se qui  favoriserait l’apparition d’un diabète.

Il convient donc de limiter la consommation de ces boissons et d’inciter la population à de plus en boire par une hausse des prix, une meilleure éducation ou une taxe soda comme c’est le cas en France : "L'objectif -ndlr, de la taxe soda 2018-n'est pas d'avoir de l'argent en plus, mais d'avoir un dispositif plus intelligent" et d'"inciter les industriels à réduire le taux de sucre", a exposé M. Véran, député et médecin de profession.

 

 

Photos Phovoir/Atelier Frantz Lecarpentier

Plus de médicaments en libre accès

 

Certains médicaments de médication officinale sont disponibles directement dans les rayons de la pharmacie. La liste de ces médicaments en accès direct a été récemment modifiée.

C’est l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui définit la liste des médicaments qui peuvent être présentés en accès direct dans les pharmacies selon des critères choisis pour garantir la sécurité sanitaire et la sécurité des patients. Cette liste est mise à jour régulièrement, suite à l’évaluation des demandes faites par les industriels.

Désormais, vous pouvez trouver la spécialité Erythedermyl 5 % pommade devant le comptoir. Ce générique du Bepanthen® est indiqué dans les irritations cutanées, notamment en cas d’érythème fessier du nourrisson.

C’est aussi le cas de la spécialité Berocca sans sucre, indiquée dans l’asthénie, qui se présente en 4 tubes de 15 comprimés.

Par ailleurs, sont également disponibles les spécialités Maalox maux d’estomac hydroxyde d’aluminium/hydroxyde de magnésium sous forme de comprimés à croquer, de suspension buvable en sachet-dose, de suspension buvable en sachet aux fruits rouges, de comprimés sans sucre fruits rouges, et de comprimés sans sucre.

Par contre, la boîte de 24 comprimés de Rennie menthe glaciale sans sucre est supprimée de la liste des médicaments en accès libre.

Photos Frantz Lecarpentier ©

Téléphones mobiles : les 6 conseils santé à suivre

Téléphones mobiles : les 6 bons comportements pour réduire son exposition aux ondes

 

Bon ou mauvais pour la santé ? Il n’existe pas aujourd’hui de preuve scientifique démontrant que l’usage des téléphones mobiles présente un risque pour la santé. Cependant, faute d’un recul suffisant, des interrogations subsistent sur d’éventuels effets à long terme des ondes radiofréquences, d’autant plus que certains consommateurs font de ces technologies un usage intensif et ce de plus en plus jeune.

 

Dans un contexte où plus de 90 % des adultes et des enfants n'utilisent pas de kit mains libres lors des appels et 75 % des mineurs équipés d'un mobile l'ont été avant 14 ans, cette campagne s’appuie sur les recommandations de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) visant à réduire l’exposition aux radiofréquences.

 

 

La grippe saison 2017/2018, c'est parti !

La vaccination contre la grippe, le premier geste à adopter à l’approche de l’hiver pour se protéger, soi et ses proches

 

 

À compter du 6 octobre, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière débute. Cette campagne concerne plus de 12 millions de personnes pour qui la grippe représente un risque de complications parfois graves : il s’agit notamment des personnes de 65 ans et plus, celles atteintes de certaines maladies chroniques (diabète, insuffisance cardiaque ou respiratoire, par exemple), les femmes enceintes et les personnes souffrant d’obésité morbide.

Les personnes invitées à se faire vacciner par l’Assurance Maladie sont de plus en plus nombreuses chaque année en raison du vieillissement de la population. Le nombre total de personnes vaccinées continue ainsi de progresser (+ 96 000 entre 2015 et 2016) mais il reste nettement insuffisant pour atteindre une bonne couverture vaccinale : moins d’une personne sur deux (47,4%) pour qui la grippe représente un risque s’est faite vacciner l’hiver dernier, bien en deçà des recommandations de l’Organisation mondiale de santé1.

Certaines catégories de la population sont encore plus en retrait : c’est le cas des jeunes seniors (entre 65 et 69 ans) qui ne sont que 37% à se faire vacciner et les personnes atteintes de certaines maladies chroniques dont le taux de vaccination se situe à 36%, contre 56% chez les personnes de 70 ans et plus.

L’épidémie de l’an dernier a rappelé la gravité de cette pathologie dont la survenue et la dangerosité restent imprévisibles. Santé publique France a ainsi estimé la surmortalité hivernale spécifiquement liée à la grippe à 14 400 décès, principalement chez des personnes de 65 ans et plus.

En aidant à combattre le virus et en diminuant le risque de complications, la vaccination contre la grippe peut sauver des vies. Il s’agit du premier geste à adopter à l’approche de l’hiver pour se protéger soi et ses proches.

Pour renforcer cette protection, chacun doit également adopter un ensemble de mesures simples de prévention : lavage régulier des mains, limitation des contacts pour les malades, port de masque, etc. Ces «gestes barrière» une fois combinés constituent un bouclier de protection qui limite la propagation des virus et contribue à sauver des vies.

L’importance de la protection par le vaccin sera rappelée grâce une nouvelle campagne d’information, diffusée à partir du 6 octobre : spots sur les grandes chaînes télévisées pendant 3 semaines, annonces dans la presse magazine et création d’une page Facebook pour un #HiverSansGrippe.
Les professionnels de santé sont également invités à se faire vacciner pour des raisons d’exemplarité et de responsabilité, et au-delà des médecins libéraux, les personnels des établissements de santé et médico-sociaux sont également inclus dans le dispositif d’information.

Cette année, dans deux régions françaises (Nouvelle Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes), des pharmaciens volontaires pourront vacciner les personnes ayant déjà eu recours au vaccin grippal l’an dernier.

Elargir ainsi le parcours vaccinal doit faciliter l’adoption de ce geste simple et protecteur qui, combiné aux autres mesures de prévention (gestes et mesures barrières) permet de freiner la circulation du virus de la grippe et de réduire les risques liés à l’épidémie.

 

Source Ministère des Solidarités et de la Santé

 

Maladie d'Alzheimer, La prévention pour combattre la fatalité

En septembre avec la Fondation pour la Rechercher Médicale, tous mobilisés pour faire progresser la rechercher sur la maladie d’Alzheimer

 

900 000 personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer en France. Les chercheurs progressent dans la connaissance de la maladie mais il n’existe pas encore de médicaments pour la guérir. C’est pourquoi, à l’occasion de la Journée Mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer, la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) se mobilise tout le mois de septembre 2017 pour lever des fonds et faire progresser la recherche sur la maladie d’Alzheimer et les maladies neurologiques.

Thierry Lhermitte, Marina Carrère d’Encausse, Nagui, Marc Levy et Catherine Jacob, marraines et parrains de la FRM, porteront la parole de la Fondation dans les médias. Sur www.frm.org ou par SMS, le grand public pourra s’informer et soutenir les travaux les plus prometteurs et innovants dans le domaine des maladies neurologiques, en faisant un don.

 

 

Bien manger en vacances

Salades, viandes grillées, poissons crus, fruits, glaces… En période estivale, nos repas prennent un coup de frais.Mais gare à l’intoxication alimentaire !Certains d’entre eux peuvent en effet contenir des bactéries responsables de maladies désagréables et dangereuses. Quelles sont donc les règles à respecter pour limiter les risques ?

 

Des mains propres, des légumes lavés

 
Avec l’été, nos habitudes alimentaires changent et nous consommons davantage de fruits, de légumes, de viandes et de poissons crus. Une raison supplémentaire pour faire attention à l’hygiène de nos mains.
Le secret ? Un lavage régulier et rigoureux. Pour une hygiène parfaite, il est recommandé de se savonner les mains au moins 20 secondes.
 
 

Quand se laver les mains ?

 
Dès que l’on rentre chez soi, après être allé aux toilettes, avant de préparer à manger, de manipuler des aliments, de passer à table, après avoir pratiqué une activité salissante, avant et après s’être occupé d’un bébé ou d’un nouveau-né, après avoir sorti ou manipulé une poubelle, joué ou touché des animaux, après une toux ou un éternuement par exemple.
 
 

Ne pas oublier les ustensiles

 
Tout ce qui entre en contact avec les aliments doit être nettoyé, voire désinfecté : les ustensiles de cuisine, la vaisselle, les plans de travail, la cuisine, etc.
 
 

Et les fruits et légumes dans tout ça ?

 
Afin de limiter le risque de contamination par des denrées alimentaires consommées crues, notamment les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC), il existe quelques règles à respecter :
 
    • rester attentif à la fraîcheur des produits alimentaires quand vous les achetez ;
    • laver soigneusement les fruits et les légumes avant de les consommer ou de les préparer. Les fruits et
légumes en barquettes ou sachets doivent aussi être lavés, sauf s’il est mentionné le contraire sur l’emballage : « déjà lavés » ou « prêt à l’emploi » ;
    • conserver les aliments dans des conteneurs adaptés et aux températures recommandées, séparer chaque catégorie d’aliments (les fruits, les légumes, la viande, etc.) ;
 
Par ailleurs, la cueillette et la consommation de végétaux sauvages (cresson, mâche, etc.) expose à un risque parasitaire (douve du foie). L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) précise « qu’un lavage minutieux n’empêche pas la persistance d’une éventuelle contamination » et invite les consommateurs à cuire ces aliments.
Ne pas casser la chaîne du froid !
 
En été, nous consommons davantage de glaces, de sorbets ou de produits frais. La chaîne du froid doit impérativement être respectée. Contrairement aux idées reçues, le froid ne détruit pas les micro-organismes. La décongélation peut même provoquer une reprise de leur activité.
 

Quelques conseils :

 
    ne jamais recongeler un produit décongelé ;
    acheter les produits surgelés à la fin des courses, les transporter dans des conteneurs adaptés (sac isotherme). La rupture de la chaîne du froid doit être la plus courte et la moins brutale possible ;
    bien respecter les indications portées sur les étiquettes des aliments pré-emballées, en particulier les consignes de durée et de température de conservation ;
    emballer soigneusement les aliments destinés à consommer ultérieurement (pique-nique par exemple) et les conserver dans du matériel adapté (blocs réfrigérants).
 
 

Viandes et poissons : attention à la cuisson !

 
« Saucisses, boulettes, viandes hachées, doivent être cuites à cœur car des bactéries pathogènes peuvent survivre si la cuisson n’est pas assez complète », recommande l’ANSES qui constate, chaque année, une recrudescence des cas d’infections alimentaires durant l’été.
 
La consommation de poissons crus sauvages expose aux risques de parasitose (anisakidose). Seule la congélation préalable pendant une durée minimale de sept jours dans un congélateur domestique ou la cuisson à cœur permet de tuer les parasites.
 

Autre conseil dispensé par l’ANSES, lors d’un pique-nique : « ne jamais conserver les restes d’aliments plus de deux heures à température ambiante avant réfrigération ».

 

Source - Ministère des Solidarités et de la Santé

 

Echec à l'arrêt du tabac

Echec à l’arrêt du tabac

 

70 % des fumeurs déclarent avoir déjà essayé d’arrêter de fumer. Ils sont même 42 % à avoir essayé plusieurs. La plupart essayent seuls ce qui explique peut-être leur échec. Mais, les fumeurs évoquent plutôt le stress et la peur du manque.

Certains sont prêts à recourir à un traitement médical pour arrêter complétement. Les récentes déclaration du Premier Ministre de passer le prix du paquet de cigarettes à 10 euros risquent d’en convaincre quelques-uns.

 

 

 

Photo Phovoir Atelier Frantz Lecarpentier

Les piqûres et morsures de l'été

Le Ministère des Solidarités et de la Santé nous rappelle que l'été est  source de petits tracas réguliers plus ou moins grave. L’été, c’est la saison des randonnées, des balades dans la nature, des activités dans le jardin, des repas en terrasse… C’est aussi la saison où moustiques, tiques, abeilles, frelons et vipères sont de sortie et peuvent piquer ou mordre, avec des conséquences parfois graves pour la santé.

 

Les piqûres de moustiques tigres et de tiques sont susceptibles de transmettre des maladies infectieuses, telles que la dengue, le zika, le Chikungunya ou la maladie de Lyme (pour les tiques). Les piqûres d’abeilles, de guêpes et de frelons peuvent provoquer de graves allergies. Quant aux morsures des vipères, elles peuvent occasionner des problèmes médicaux par envenimation.

 

En cas de problème ou de doute, consultez un professionnel de santé. Votre pharmacien est toujours présent, à votre écoute pour vous aider et vous orienter si besoin. En cas de morsures de vipères faites le 15 ou le 112.

 

 

Source Ministère des Solidarités et de la Santé

 

Don du sang : urgence, les réserves sont basses

Don du sang : attention les réseves sont basses
 


Alors que l'Établissement français du sang (EFS) lance un appel urgent aux dons du sang, retrouvez toutes les réponses à vos questions sur le don de sang.

 

Qui peut donner son sang ?
 

Pour donner son sang, il faut :
avoir entre 18 et 70 ans (les plus de 60 ans étant soumis à l'approbation d'un médecin de collecte de l'EFS) ;
peser au minimum 50 kg et être en bonne santé.

Toutefois, afin d'assurer la sécurité des donneurs et des receveurs, il existe des cas pour lesquels il n'est pas possible de donner son sang.
 

 

Comment se passe le don du sang ?
 

Principe : entre 420 à 480 ml de sang sont prélevés, en fonction du poids du donneur ;
    
Durée : l'acte lui-même dure 8 à 10 minutes. Si l'on ajoute le temps de l'entretien pré-don, puis le temps de repos et de collation qui suit le prélèvement, le don de sang prend environ 45 minutes ;
    
Délais : il faut respecter un délai d'au moins 8 semaines entre 2 dons de sang ;
    
Fréquence : un femme peut donner son sang maximum 4 fois par an, un homme 6 fois par an.
 

 

 
À savoir : en France, 4 valeurs fondent le don de sang :


    
l'anonymat : seul l'EFS connaît l'identité du donneur et du receveur, ainsi que les données le concernant ;
    
le volontariat : le don du sang est un acte libre, accompli sans aucune contrainte ;
    
le non-profit : le sang et les produits sanguins ne peuvent être source de profit ;
    
le bénévolat : le don de sang est bénévole et ne peut être rémunéré sous quelque forme que ce soit.

 

 

Où et quand donner son sang ?
 

Le don du sang peut être réalisé à tout moment dans un lieu fixe de collecte. Pour cela, l'EFS propose un module de recherche en ligne des centres les plus proches (centres fixes ou centres mobiles de don du sang, de plasma ou de plaquette). Les lieux de collecte sont consultables sur le site de l'EFS.



Source le site de l'EFS qui détaille tout ce qui concerne le don du sang par l'intermédiaire d'une foire aux questions.

Photo Phovoir/Atelier Frantz Lecarpentier

 

Alcool les chiffres 2017 de l'OFDT

L’OFDT PUBLIE L’ÉDITION 2017 DE DROGUES, CHIFFRES CLÉS

À l’occasion de la journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues le lundi 26 juin 2017, l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) publie la septième édition du document de synthèse Drogues, chiffres clés.

Extrait du rapport sur la consommetion d'alcool

 

 

Ventes d’alcool (2015)

11,9 litres d’alcool pur par habitant âgé de 15 ans ou plus

Cette quantité équivaut à une moyenne d’environ deux verres et demi d’alcool par jour et par habitant âgé de 15 ans ou plus. Les quantités d’alcool vendues sur le territoire français ont beaucoup diminué depuis le début  des  années  1960,  principalement  en  raison  du  recul  de  la  consommation  de  vin.Cette baisse se poursuit entre 2010 et 2015, bien qu’à un rythme plus lent. La France reste un des pays parmi les plus consommateurs d’alcool au monde. Elle se classait en 2014 en 7e position relativement aux pays membres de l’Union européenne.


Consommations (2015, 2014)

10 % de consommateurs quotidiens parmi les 18-75 ans
12 % de consommateurs réguliers parmi les jeunes de 17 ans

En  2014,  l’usage  quotidien  de  boissons  alcoolisées  concernait  10  %  des  adultes  de  18  à  75 ans (15 % des hommes et 5 % des femmes) [1]. Près de un adolescent de 17 ans sur huit (12 %) déclarait une consommation régulière d’alcool (18 % des garçons vs 7 % des filles). En 2015, comparativement aux autres Européens, les jeunes Français âgés de 16 ans se situaient au 15e rang sur 35 pour l’usage d’alcool dans le mois et légèrement au-dessus de la moyenne des pays participants : 53 % contre 47 %.

 

Alcoolisations ponctuelles importantes (API) (2015, 2014)

API dans le mois pour 17 % des 18-75 ans

En 2014, parmi les 18-75 ans, 17 % ont déclaré avoir bu au moins 6 verres en une seule occasion au cours du mois écoulé. Cette proportion est stable par rapport à 2010.En  2014,  49  %  des  jeunes  de  17  ans  ont  déclaré  une  API  au  cours  du  mois  écoulé.

Après  une  hausse  entre  2005  et  2011,  ce  niveau  apparaît  en  baisse  (53  %  en  2011).  Le pourcentage de jeunes de 17 ans déclarant des API répétées (au moins 3 au cours du mois) diminue également (de 23 % à 22 %). En 2015, au niveau européen, les jeunes Français de 16 ans se situaient au 23e rang (sur 35 pays) pour l’API au cours du mois écoulé.


Consommations à risque (2014)

Consommations à risque pour 8 % des 18-75 ans, soit 3,4 millions de personnes

En  2014,  8  %  des  18-75  ans  (3,4  millions  de  personnes)  sont  considérés  comme  des  consommateurs  à  risque  au  sens  du  test  de  l’Audit-C  (dépendants  ou  non).  Cette consommation à risque a diminué en 4 ans (9 % en 2010) et concerne encore nettement plus les hommes que les femmes (11 % vs 4 %).

 

Soins (2016, 2014, 2013, 2012, 2011, 2009)

Consommations à risque pour 8 % des 18-75 ans, soit 3,4 millions de personnes

Ces  135  000  personnes  ayant  un  problème  avec  l’alcool  viennent  consulter  en  ambulatoire  dans  les  centres  de  soins, d’accompagnement  et  de  prévention  en  addictologie  (CSAPA), mais d’autres sont également vues dans les hôpitaux ou en médecine de ville. Les statistiques hospitalières  hors  psychiatrie  ont  enregistré  plus  de  136  000  séjours  avec  un  diagnostic principal de troubles mentaux et du comportement liés à l’alcool en 2016. Les deux tiers sont liés à des intoxications aiguës (ivresses) et sont de très courte durée (en moyenne une journée). On compte également près de 58 000 séjours pour sevrage de l’alcool. Un peu plus de 500 000 personnes auraient été hospitalisées en 2011 dans les services de médecine, chirurgie et obstétrique, dans un hôpital psychiatrique ou en soins de suite et de réadaptation avec un diagnostic lié à la consommation d’alcool (hors cancers et maladies cardio-vasculaires attribuables à l’alcool).


En revanche, ces données ne permettent pas d’enregistrer les personnes suivies en ambulatoire à l’hôpital pour un problème d’alcool. Les médecins de ville voient, quant à eux, environ 50 000 patients chaque semaine pour un sevrage (données 2009).
Les  volumes  prescrits  de  baclofène  dans  une  indication  de  traitement  de  la  dépendance  à  l’alcool auraient été multipliés par 10 entre 2010 et 2014, avant de reculer d’environ 30 %. On ignore dans quelle proportion ce recul peut être attribué à une baisse du nombre de personnes recevant ce traitement et/ou à une diminution des doses prescrites .

 

Mortalité (2009)


49 000 décès par an  attribuables à l’alcool

Le  nombre  de  décès  a  été  actualisé  en  utilisant  les  données  disponibles  en  2009  sur  la mortalité et sur l’augmentation des risques d’être atteint par certaines pathologies (cancers, cirrhoses) suivant les quantités d’alcool consommées.
Le nombre de décès à la suite d’un accident de la route lié à l’alcool a été évalué à 1 400 pour  les  années  2007-2008.  

Pour  un  conducteur  avec  une  alcoolémie  non  nulle,  le risque d’être responsable d’un accident mortel de la circulation est multiplié par 8,5.

 


Condamnations et compositions pénales pour CEA (2015, 2014)

115 000 condamnations et compositions pénales pour conduite en état alcoolique (CEA)

Le  contentieux  relatif  à  l’alcool  au  volant,  en  baisse  ces  dernières  années,  représente 45  %  des  condamnations  pour  délits  routiers  et  18  %  de  l’ensemble  des  condamnations délictuelles. Au total, 115 000 condamnations et compositions pénales ont été prononcées en 2015. En 2015, un délit pour CEA sur deux (51 %) s’est traduit par une amende ; les peines d’emprisonnement prononcées ont concerné 32 % des délits et les peines de substitution, 17 %.En 2015, plus de 10 millions de contrôles de l’imprégnation alcoolique ont été effectués, contre 11 millions en 2014 (à titre préventif dans 97 % des cas), dont 3 % se sont révélés positifs.

 

Coût social alcool et coût social tabac (2010)

Coût social de l’alcool 120 milliards d’euros

L’évaluation   du   coût   social   mesure   le   coût   monétaire   des   conséquences   de   la   consommation  et  du  trafic  des  substances  psychoactives.  Ce  calcul  intègre  le  coût externe (valeur des vies humaines perdues, perte de qualité de vie ainsi que les pertes de  production  des  entreprises  et  des  administrations).  S’y  ajoute  le  coût  pour  les finances publiques (différence entre les dépenses de prévention, répression et soins et les recettes des taxes, ainsi que les économies en lien avec les retraites non versées). Compte tenu de la mortalité, le coût externe représente respectivement 95 % du total pour l’alcool et 85 % pour le tabac [15]. Il n’est pas possible d’additionner ces coûts, une partie importante des maladies et des décès inclus dans le calcul du coût social étant conjointement liée à la consommation d’alcool et de tabac.

 

Source OFDT Juin 2017

Photos Phovoir/Atelier Frantz Lecarpentier

 

7 fumeurs sur 10 ont essayé d'arrêter de fumer

Dans le cadre de la Journée mondiale sans tabac du 31 mai 2017 une enquête  Ipsos / Pfizer révèle que 7 fumeurs sur 10 ont essayé d’arrêter de fumer.

 

69% des fumeurs déclarent avoir essayé d’arrêter de fumer, mais seuls 11% d’entre eux ont consulté un professionnel de santé lors de leur dernière tentative

 

 
Les résultats de l’enquête inédite Ifop/Pfizer France menée auprès de 1 103 fumeurs révèlent que près de 7 fumeurs sur 10 affirment avoir essayé d’arrêter de fumer1, dont 42%, plusieurs fois1. Pour y parvenir et lors de leur dernière tentative de sevrage tabagique, plus d’1 fumeur sur 2 déclare avoir tenté seul, sans accompagnement (52%)1 et seulement 11% ont été suivis par un professionnel de santé1.
 
Parmi les raisons de l’échec de leur(s) tentative(s) d’arrêt, les fumeurs évoquent principalement le stress (37%)1 et la peur du manque (15%).
 
Pour réussir à arrêter de fumer définitivement, 51% des fumeurs seraient disposés à recourir à un traitement médical, dont 24% accompagnés d’un professionnel de santé1. Parmi les 49% restants1, le remboursement du traitement médical pourrait motiver 44% à arrêter de fumer et 38% à consulter un médecin pour être accompagné médicalement.
 

Résultats de l’enquête Ifop/Pfizer France « Le comportement des fumeurs face à l’arrêt du tabac »

 

Semaine nationale de prévention du diabète 2/9 juin

Fédération Française des Diabétiques
 

Semaine nationale de prévention du diabète

Du vendredi 2 au vendredi 9 juin 2017

 
 
Cette semaine de prévention est un temps fort qui mobilise toutes les forces : grand public, acteurs de santé et institutionnels.
 

La campagne de l’édition 2017 a pour thématique l’équilibre.

 
 

Faites le test

 

LE DIABÈTE SE CARACTÉRISE PAR UN TAUX DE SUCRE TROP ÉLEVÉ DANS LE SANG : UNE HYPERGLYCÉMIE LIÉE À UN MAUVAIS FONCTIONNEMENT DU PANCRÉAS.

 
Non dépisté ou mal contrôlé, le diabète détériore le fonctionnement des organes vitaux et entraîne de graves problèmes de santé : cécité, insuffisance rénale, maladies cardio-vasculaires ou amputation.
 
Le sucre corrode les parois des vaisseaux sanguins qui nourrissent tous les tissus en oxygène et en éléments nutritifs. Sans prise en charge, les conséquences du diabète participent à diminuer l’espérance de vie.
 

Aujourd’hui 4 millions de Français en sont atteints.

 
 

 

Alcool 49 000 morts par an

 

La mortalité liée à l’alcool.

L’alcool est à l’origine de 49 000 morts chaque année en France, dont environ un tiers par cancer, un quart par maladie cardiovasculaire, 17 % par accident ou suicide, 16 % par maladie digestive et 11 % pour d’autres causes

 

Ces dernières années les recommandations sur consommation d’alcool étaient de trois verres par jour soit 21 verres par semaine (le verre « standard » = 10 cl de vin ou 25 cl de bière).

 

Un rapport d’expert qui vient de paraître abaisse cette consommation à 10 verres par semaine mais aussi de garder deux jours de suite sans consommer une goutte d’alcool.

 

Cette recommandation diminue par deux la précédente.

Les experts ne distinguent plus les hommes et les femmes, même s'il reste vrai que les femmes sont plus sensibles à l'alcool que les hommes.

 

Les experts notent que les les dangers de l’alcool existent dès le premier verre. Ils souhaitent aussi que la mention obligatoire présente sur les message publicitaires « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé » soit remplacée par : « Toute consommation d’alcool comporte des risques pour la santé. » 

 

"Nunc est bibendum", oui, mais de l'eau !

 
 
Photos Phovoir/AFL

 

Médicaments et conduite, les bons réflexes

Sur la route 3% des accidents mortels sont liés à la prise de médicaments. La Direction Générale de la Santé et l'Ordre des Pharmaciens lancent une campagne pour sensibiliser le grand public aux dangers de la prise de médicaments pendant la conduite et mieux faire connaître les pictogrammes présents sur les boîtes.

 

 

 

 

 

 

Conservation au réfrigérateur

Pour commencer, souvenez-vous que la température de votre réfrigérateur ne doit jamais descendre en dessous de 4 ou 5°.

Mais, combien de temps peut-on y conserver les aliments entamés surtout quand il n’y a pas de date de péremption. Il convient d’être particulièrement vigilant avec le poison à cause de la listériose et de ne pas le garder plus d’un jour.

Quelques autres exemples : viande et volaille, 2 à 3 jours ; légumes verts, 3 à 4 jours ; fruits mous, 1 à 2 jours.

 

Photo Phovoir - Atelier Frantz Lecarpentier

 

Ma terrasse sans tabac


 

 

 

Ma terrasse sans tabac

 

Pour que chacun puisse profiter des espaces extérieurs des cafés et restaurants sans subir la fumée du tabac, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, lance fin mars 2017  l’opération « Ma terrasse sans tabac ». Ce dispositif inédit, auquel les représentants des professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et des débits de boissons ont été étroitement associés, doit permettre aux Français d’identifier les terrasses qui proposent des espaces totalement ou partiellement libérés de la fumée.

 

« Ma terrasse sans tabac » s’appuie sur une charte signée par les cafetiers et restaurateurs. A travers elle, ils s’engagent à créer un environnement non-fumeur sur leur(s) terrasse(s) et à sensibiliser leurs salariés sur les enjeux de la lutte contre le tabagisme. En contrepartie, les établissements signataires sont référencés gratuitement sur le site materrassesanstabac.comet sur l’application mobile disponible sur Apple Store dès aujourd’hui et sur Google Play à partir de demain. Participatifs, le site et l’application permettent à chacun de rechercher des établissements qui adhèrent à cette charte et disposent d’une terrasse sans tabac, mais également de proposer un lieu pour une future adhésion.

 
 
Prévue dans le Programme national de réduction du tabagisme (PNRT) 2014-2019, l’opération « Ma terrasse sans tabac » est un outil précieux de soutien aux anciens fumeurs et aux personnes souhaitant arrêter le tabac. 
 
 

materrassesanstabac.com

 

Photo Phovoir

 

 

Sidaction 24 25 26 mars 2017

Sondage Ifop et Bilendi : les Français, l’information et la prévention du sida


« Contre toute attente, l’état des connaissances sur le VIH/sida de l’ensemble des Français est aussi alarmant, et ce quel que soit l’âge. »


Comme tous les ans pour le week-end du Sidaction, l’association publie les résultats d’un sondage réalisé par l’Ifop et Bilendi auprès des jeunes âgés entre 15 et 24 ans. L’occasion malheureusement de constater, à chaque fois, la détérioration du niveau d’information sur le VIH au sein de cette génération : le sentiment d’information a chuté de 10 points par rapport à 2014.

Cette année, nous avons voulu vérifier si le manque de connaissances et le sentiment d’invincibilité face aux risques liés au virus ne concernaient vraiment que les plus jeunes, qui n’ont pas connu les années noires du début de l’épidémie. Un échantillon représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus a donc été inclus. Contre toute attente, l’état des connaissances sur le VIH/sida de l’ensemble des Français est aussi alarmant, et ce quel que soit l’âge.

S’agissant des méthodes de prévention, les réponses des Français, tout âge confondu, révèlent de véritables lacunes. Seule une personne sur deux sait par exemple qu’il existe désormais un autotest de dépistage du sida vendu en pharmacie. 42% des Français estiment par ailleurs être mal informés sur les lieux où aller pour se faire dépister afin de connaître son statut sérologique. 57% estiment être mal informés sur l’existence d’un traitement d’urgence si on a pris un risque. Des pourcentages identiques pour les 15-24 ans et l’ensemble de la population.

Surtout, les idées fausses et reçues persistent ! Et les jeunes sont loin d’être les seuls à croire que l’on risque d’être contaminé par le virus du sida en s’asseyant sur des toilettes publiques ou en buvant dans le même verre qu’une personne séropositive… 16% des Français pensent par exemple que l’utilisation d’un produit de toilette intime est efficace pour empêcher la transmission du virus du sida. Un Français sur trois a des représentations partielles et/ou erronées des modes de transmission de la maladie. Plus grave encore, plus de trente ans après l’apparition de l’épidémie et malgré des décennies de promotion du préservatif, un quart reste persuadé que le risque existe même lors d’un rapport sexuel protégé. 

Cette méconnaissance généralisée se traduit de façon paradoxale. D’un côté, la peur du VIH/sida reste très présente, pour 71% des Français, et notamment chez les plus jeunes : 80 % contre 76 % en 2016. Mais cela n’empêche ni les pratiques à risque, ni la banalisation de la maladie. Près d’un Français sur deux, qu’il soit en couple ou non, estime qu’il a moins de risques que les autres d’être contaminé par le VIH. Pourtant, face au virus du sida, nous sommes tous égaux, et tous concernés. 

 

10 chiffres à retenir

→ 42% des Français estiment être mal informés sur les lieux où aller pour se faire dépister afin de connaître son statut sérologique (même % pour les 15-24 ans).

→ 71% des Français déclarent que le sida leur fait peur (80% des 15-24 ans).

→ 44% des Français pensent que le VIH et le sida renvoient à la même chose (35% des 15-24 ans).

→ 15% des Français pensent que l’utilisation d’un produit de toilette intime est efficace pour empêcher la transmission du VIH/sida (12% des 15-24 ans).

→ 16% des Français pensent que le virus du sida peut être transmis en s’asseyant sur un siège de toilettes publiques (18% des 15-24 ans).

→ 22% des Français pensent qu’il existe des médicaments pour guérir du sida (23% des 15-24 ans).

→ 22% des Français pensent que le virus du sida peut être transmis en ayant des rapports protégés avec une personne séropositive (27% des 15-24 ans).

→ 15% des Français pensent que le virus du sida peut être transmis en embrassant une personne séropositive (21% des 15-24 ans).

→ 15% des Français pensent que le virus du sida peut être transmis en entrant en contact avec la transpiration d’une personne séropositive (21% des 15-24 ans).

→ 44% des Français estiment qu’ils ont moins de risques que les autres d’être contaminé par le virus du sida, qu’ils soient en couple ou non (28% des 15-24 ans). 

Pour faire un don à Sidaction :

• Par téléphone : en appelant le 110 (numéro d’appel gratuit)
• Par Internet : www.sidaction.org (paiement sécurisé)
• Par sms au 92110 : en envoyant le mot DON pour faire un petit don de 5 euros (coût d’envoi du sms gratuit ou inclus dans les forfaits sms)
• Par courrier : Sidaction - 228, rue du Faubourg Saint-Martin 75010 PARIS

 

Les jeunes consomment plus tard des substances psycho-actives

Les jeunes consomment plus tard des substances psycho-actives

 

L'âge de la première expérience d'alcool, de tabac et de cannabis a significativement reculé chez les jeunes. Par rapport à 2005, les jeunes démarrent leur consommation de tabac à 14 ans (8 mois plus tard) et celle de cannabis à 15,3 ans (4 mois plus tard) en moyenne. Quant au premier verre, il est consommé à 15,2 ans.

Ce comportement serait lié à l’augmentation du temps passé devant des écrans. Une autre explication serait le changement de comportement des parents qui restent le modèle principal des jeunes adolescents.

 

Photos Phovoir AFL

 

Le cancer colorectal, le dépister à temps peut vous sauver la vie

 

 

Mars 2017 « Le cancer colorectal, le dépister à temps peut vous sauver la vie » :

La nouvelle campagne de sensibilisation de l'INCA au cancer colorectal et à son dépistage

 
Responsable de 18 000 décès par an en France, le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus meurtrier : c’est pourquoi l’Institut national du cancer et le Ministère des Affaires sociales et de la Santé diffusent une nouvelle campagne d’information sur le cancer colorectal, et invitent les femmes et les hommes de plus de 50 ans à parler du dépistage avec leur médecin.
 
 
Une campagne pour insister sur l’importance du dépistage du cancer colorectal dès 50 ans
 
Le risque de cancer augmente avec l’âge : 95 % des cancers colorectaux se révèlent après 50 ans.
 
C’est pourquoi 17 millions de femmes et d’hommes, âgés de 50 à 74 ans, sont invités tous les 2 ans à parler du dépistage du cancer colorectal avec leur médecin. Celui-ci vérifie si son patient ne présente pas de risque particulier nécessitant un suivi adapté, puis lui remet le test de dépistage à faire chez soi.
 
Le dépistage permet en effet de détecter un éventuel cancer colorectal à un stade précoce : les traitements pour le soigner seront alors moins lourds, les chances de guérison meilleures et les éventuelles séquelles moins invalidantes. Grâce au dépistage, il est aussi possible de repérer un polype et de le retirer avant qu’il n’évolue en cancer.
 

Détecté tôt, le cancer colorectal se guérit 9 fois sur 10.

 
 
 
 

 

 

Décès supplémentaires dus à la grippe

 

Décès supplémentaires dus à la grippe

En un mois, depuis début décembre, la France a connu plus de 8 000 décès supplémentaires, toutes causes confondues.  Les trois quarts de ces décès seraient dus à la grippe. Ce sont les personnes âgées particulièrement sensibles les plus touchées. Dans ce contexte, la vaccination des résidents et les mesures d’hygiène dans les établissements apparaissent plus que jamais indispensables. 

 

 

 

Photo Phovoir/Atelier Frantz Lecarpentier

 

Sensibilisation à la SLA ou maladie de Charcot


 

Près de 500 000 personnes dans le monde souffrent de la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), plus connue sous le nom de Maladie de Charcot. Chaque année en France, on recense 1200 nouveaux cas. Tous les profils sont touchés, des jeunes comme des adultes ou des retraités, des hommes comme des femmes, des sportifs, des intellectuels, des artistes, des artisans, des agriculteurs... 

L’absence totale de traitement conduit trop souvent au silence, si terrible même, que l’Organisation Mondiale de la Santé parle de cette maladie comme l’une des plus cruelles au monde. 

En France, l’ARSLA a décidé de mobiliser le plus grand nombre de personnes pour faire avancer la recherche et éradiquer ce terrible fléau. Parce que la SLA est une maladie moins rare qu’on ne le croit. La SLA est la plus fréquente des maladies rares et 1 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année en France, soit entre 3 et 4 par jour. De plus, faute de traitement réellement efficace à ce jour, l’espérance moyenne de vie est de 3 à 5 ans seulement après les premiers symptômes. 

Les causes de la maladie seraient multifactorielles et elle peut survenir à tout âge chez l’adulte. Cependant, la majorité des personnes touchées ont 60 ans en moyenne mais de jeunes adultes (entre 25 et 40 ans) peuvent être aussi atteints. Les personnes très actives, dont les grands sportifs, sont plus fréquemment touchées sans que l’on sache vraiment pourquoi

La SLA est une maladie à évolution rapide et imprévisible et son évolution est progressive, elle peut être rapide mais, dans tous les cas, imprévisible. Dans 15% des cas et sans réelle explication, elle évolue plus lentement sur plus de 10 ans. Chaque cas est donc unique ce qui rend le pronostic difficile. 

Pour suivre les personnes atteintes de la maladie de Charcot, anticiper les handicaps et mettre en place des solutions adaptées, il est nécessaire de faire appel à un médecin et une équipe pluridisciplinaire, bien formés et informés. 

 

Photos ARSLA®

 

 

150 ¤ pour les substituts nicotiniques

Vous voulez arrêter de fumer, savez-vous que depuis le 1er novembre 2016, vous pouvez vous faire rembourser les substituts nicotiniques à hauteur de 150 € par année civile.

Les pharmacies délivrent de nombreux kits d’aide à l’arrêt et le Moi(s) sans tabac, pendant tout novembre a remporté un vif succès : 180 000 participants se sont inscrits !

Vous pouvez en savoir plus en vous connectant sur le site tabac-info-service

 

 

Photo AFL/Phovoir

 

Qui peut donner son sang ?

 

Il faut être âgé de 18 à 70 ans pour pouvoir donner son sang et peser plus de 50 kilos.

Certaines maladies comme des maladies de cœur, de l’insuffisance respiratoire ou le diabète empêchent de faire ce don. Il faut aussi attendre au moins 15 jours si on a été malade.

La prudence est de règle si on prend des médicaments, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

 

Photo AFL/PHOVOIR

 

La toxicité des pommes de terre


 

La pomme de terre contient des alcaloïdes toxiques qui peuvent donner des maux de tête, des vomissements, des douleurs, même parfois des troubles neurologiques. Il convient donc d’éplucher les pommes de terre et de bien les faire cuire.

N’en mangez jamais si elles sont amères ou provoquent une sensation de brûlure.

 

 

Photo AFL/Phovoir

 

Les patients n'aiment pas revenir

 

Si les patients se rendent facilement à la pharmacie (plus de 5 millions chaque jour), ils n’aiment pas vraiment avoir à y revenir.

En effet, cela dérange 75 % des femmes et 67 % des hommes.

D’où l’intérêt d’un système de réservation et de transmission des ordonnances comme nous le proposons sur le site la pharmacie.

 

Novembre, moi(s) sans tabac


 

Moi(s) sans tabac

 

Moi(s) sans tabac
   en quelques mots ...

Moi(s) sans tabac, c’est un défi collectif qui propose à tous les fumeurs d’arrêter pendant un mois avec le soutien de leurs proches.

 

Pourquoi un mois ?

Au-delà, les chances d’arrêter définitivement sont multipliées par 5. Alors en novembre, on arrête ensemble.

 

Pour rejoindre les participants, cliquez ici

 
 

Première cause de mortalité évitable en France, le tabagisme actif est considéré comme responsable de 90 % des cancers du poumon et de 73 000 décès prématurés chaque année dans notre pays.

Le tabac tue près de 6 millions de personnes chaque année dans le monde, parmi lesquelles plus de 5 millions sont des fumeurs et plus de 600 000 des non-fumeurs exposés au tabagisme passif (données OMS) .

Selon l’Organisation mondiale de la santé, si aucune mesure d'urgence n'est prise, ce chiffre pourrait dépasser les 8 millions en 2030. Le tabagisme est ainsi l’épidémie évitable la plus importante que doit affronter la communauté sanitaire mondiale. La lutte contre le tabagisme est l’une des priorités de santé publique en France ainsi qu’un enjeu de société important.

http://mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr

 

 

 

 

Photo AFL/Phovoir

Contre les médicaments vendus sur les marketplaces


 

Une enquête réalisée par Illicopharm montre qu’une majorité d’internautes (94 %) n’irait pas acheter des médicaments vendus par des pharmacies référencées sur les marketplaces, telles que Amazon, CDiscount ou Priceminister. Il est évident que pour acheter un médicament, le conseil délivrée à la pharmacie demeure bien primordiale.

 

 

Les entretiens pharmaceutiques

Au 1er juillet 2016, 242 583 entretiens relatifs aux patients sous anticoagulants oraux avaient été réalisés et 5943 entretiens réalisés depuis 2014 pour l’asthme.

Dans le cadre d’un accord avec la Sécurité sociale, le dispositif d’accompagnement comprend deux entretiens pharmaceutiques minimum la première année de l’adhésion du patient, puis au moins un entretien pharmaceutique les années suivantes, complété par au moins deux évaluations de l’observance.

 

 

 

 

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Médicaments sur internet : attention danger

 

Coup de filet contre la vente illicite de médicaments sur internet

De nombreuses opérations de police internationales ont permis de démanteler des centaines de réseaux et ainsi de sortir du marché formel ou informel des milliers de tonnes de produits de santé illicites.

La plus vaste opération internationale à ce jour, « Pangea IX », pour lutter contre la vente illicite de médicaments sur internet a été coordonnée par Interpol, l’Organisation mondiale des douanes (OMD), le Permanent forum on international pharmaceutical crime (PFIPC), le Head of medecine agencies working group of enforcement officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

Pangea IX a permis en France d’intercepter des dispositifs médicaux (préservatifs, tests de grossesse, bandelettes de test de diabète, etc.) proposés à la vente sur des sites illégaux, au total plus de 960 000 produits de santé illicites et près de 1,4 tonne de produits pharmaceutiques divers.

55 sites internet de vente de faux médicaments ont été identifiés au cours de l’opération.

 

Un patch pour évaluer l'alcoolémie


Un patch pour évaluer l’alcoolémie


Des chercheurs aux Etats-Unis viennent de développer un patch connecté  qui permet d’indiquer en une quinzaine de minutes la quantité d’alcool dans la sueur du porteur.

La sueur entre en contact avec une électrode enrobée d’oxydase d’alcool, un enzyme qui réagit en présence d’alcool en libérant du peroxyde d’hydrogène. C’est cette substance qui est détectée par le patch.

L’information est ensuite envoyée en temps réel à un système électronique connecté par Bluetooth.
Pour l’instant ce système est testé in vitro et chez 9 volontaires sains. A suivre donc.


 

 

Pharmacies de garde pas faciles à trouver

Pharmacies de garde pas faciles à trouver

Un sondage mené sur Facebook auprès de 1 327 personnes en juillet montre que plus de sept Français sur dix avouent que la recherche d’une pharmacie de garde la plus proche est « périlleuse et difficile ».

Pour connaître les coordonnées de la pharmacie de garde, plus de quatre Français sur dix ont eu recours à la police, à la gendarmerie ou encore à d'autres services. Plus grave, un  Français sur deux a  cessé sa recherche car c’était trop complexe.

Sur le site internet de la pharmacie, nous vous indiquons comment trouver très facilement tous les jours la pharmacie de garde grâce à l’onglet gardes et urgents dans la rubrique pour vous aider.


 
 

 

Les nouvelles missions du pharmacien : l'autodiagnostic

 

Le pharmacien acteur du dépistage,
autotests et auto-mesure en officine.

 

Le dépistage, la prévention et le conseil personnalisé sont autant de domaines dans lesquels le pharmacien peut dorénavant s’impliquer, confirmant son rôle clé dans notre système de santé.

Car depuis 2009, l’Etat a confié aux pharmaciens de nouvelles missions pour les renforcer dans leur rôle de professionnels de santé de proximité. C’est la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires », appelée aussi HPST, qui a instauré ses profondes modifications dans le métier.

C’est notamment l’arrivée de tests simples d’auto-diagnostique en officine qui permet au pharmacien de devenir le relais d’une meilleure coordination des soins. Toujours à votre écoute, il peut identifier si vous êtes un patient à risque sur certaines pathologies et vous aider à vous orienter.

Une palette de tests d’autodiagnostic, d’appareils d’auto-mesure et de services pour la prévention, le dépistage et le suivi des patients chroniques à l’officine.  Bilan lipidique, hémoglobine glyquée, taux de cholestérol, tension artérielle  sont autant de paramètres qu’il vaut mieux surveiller régulièrement lorsque l’on suit un traitement au long cours ou lorsqu’un risque cardio-vasculaire est connu ou suspecté (tabac, stress, sédentarité, etc.).

Désormais le pharmacien est en mesure de mettre à votre disposition des appareils d’auto-mesure dans l’espace de confidentialité de la pharmacie pour repérer facilement d’éventuelles anomalies. Il reste alors à votre côté pour vous guider et vous conseiller.   

Par ailleurs, des tests simples d’autodiagnostic, que vous pouvez réaliser seul en cas de doute sont proposés. Le test du VIH est celui dont on à le plus entendu parler. Mais par exemple, des laboratoires comme Alere proposent des gammes complètes permettant de surveiller facilement bien d’autres choses comme une anomalie de la prostate, une carence en Fer, une sensibilité allergique, une infection à Helicobacter-Pylori ou à la maladie de Lyme ou bien encore le statut vaccinal du tétanos.

Bien sûr, ces tests ne remplacent pas les analyses prescrites et réalisées en laboratoire. Mais cette palette d’outils permet aux pharmaciens d’accompagner notamment des publics qui se rendent peu chez le médecin ou en laboratoire de biologie médicale. Cela permet d’éviter des incidents potentiellement graves et de vous guider au mieux dans un parcours de soin adéquat si le doute persiste ou s’intensifie.

 


 

 

 

La population mondiale vieillit plus vite


 

Les plus de 65 ans représenteront près de 17% des habitants de la planète d'ici 2050 contre 8,5% actuellement. Les seniors devraient être 1,6 milliard d'ici 2050, pour 617 millions aujourd'hui.

Malheureusement, les personnes vivent plus longtemps mais pas nécessairement en meilleure santé.

Aux Etats-Unis, les 65 ans et plus devraient quasiment doubler au cours des trois prochaines décennies, pour atteindre 88 millions vers 2050.Dans certains pays d'Asie et d'Amérique latine, les plus de 80 ans devraient quadrupler d'ici 2050.

 

 

 

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La télé néfaste pour le cerveau

 


Une étude réalisée aux États-Unis pendant 25 ans a montré que les personnes ayant consacré plus de 3 heures par jour à regarder le petit écran et dont le niveau quotidien d’activité physique est resté faible au long des 25 années du suivi ont un « niveau plus modeste de performances cognitives ». On s’en doutait un peu, la télé abrutit !

 

 

Mesdames pratiquez bien votre sport

 

Nombreuses sont les jeunes filles et les femmes à pratiquer une activité physique régulière, footing, zumba, yoga, pilate, crossfit. Par contre, elles ignorent souvent que certains exercices ne respectent pas leur anatomie. Des répercussions importantes et potentiellement graves sont possibles sur leur quotidien et leur sexualité.

Avant de se lancer dans une activité, toute femme doit s’informer sur les risques pelvi-périnéaux potentiels liés à certains sports (fuites urinaires, descentes d'organes, etc.).

 

 

Penser à la compression pendant l'été


 


Nous sommes tous plus insouciants quand les beaux jours arrivent ou pendant les vacances.

Pourtant, nous devrions être plus attentifs sur certains phénomènes.

Ainsi, certains risques veineux augmentent avec la chaleur ou pendant les voyages.

Ainsi, plus le trajet est lointain, plus il convient de porter une compression médicale en mettant des bas, des collants ou des chaussettes de contention.

 


 

 

Pas de médicaments en grande surface

 


84% des patients n’accordent pas leur confiance aux grandes surfaces concernant la vente de médicaments.

C’est ce que révèle une enquête menée auprès de 2601 personnes en mars dernier.

86 % des femmes pour 80 % des hommes ne font pas confiance aux grandes surfaces pour vendre des médicaments et 86 % des 50 ans pour 82 % chez les moins de 50 ans. 

Ce sentiment est donc largement partagé et ce d’autant plus qu’on a besoin de médicaments et donc du conseil d’un professionnel de santé.


 

 

 

Obésité, un fléau mondial

La dénomination commune internationale

L'insomnie vous touche peut-être

Evolution de l'infarctus chez les femmes

Médicaments, jusqu'à 2 à 3 fois moins chers en France

Consommation tabac, toujours entre 5 et 15 cigarettes par jour

Internet, attention danger

Tabagisme

Une meilleure prise en charge après hospitalisation

Prévention et dépistage

Le tabac facteur de risque

 

Le tabac facteur de risque

En France, le tabac tue environ 73000 personnes tous les ans. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt prématurément à cause du tabac et la moitié d’entre eux décèdent entre 35 et 69 ans. 90 % des cancers du poumon sont liés au tabagisme actif et un cancer sur trois est dû au tabac.

Cette première cause de mortalité pourrait être évitée en sensibilisant différemment les fumeurs. Ainsi, le test de Fagerström permet de contrôler la dépendance physique au tabac.

www.tabac-info-service.fr


 

L'apnée du sommeil n'est pas sans conséquences

L’apnée du sommeil n'est pas sans conséquences

Le syndrome d'apnée du sommeil doit être dépisté car il peut avoir de graves conséquences pour la santé. En effet, l'apnée du sommeil peut avoir comme conséquences des maladies cardiovasculaires, de la dépression, des accidents du travail et de la route.

Les agressions verbales en pharmacie en hausse

 

 

Chaque année, le Conseil de l’Ordre des pharmaciens publie le nombre des agressions subies par les pharmaciens. En 2014, il est en légère baisse par rapport à 2013 avec 152 déclarations en 2014 contre 161 en 2013.

Les agressions verbales arrivent en tête et représentent plus de la moitié des incidents déclarés. Viennent ensuite les vols à main armée (17 %) et les agressions physiques (11 %).

Ces agressivités verbales résultent le plus d'incompréhension ou d'exaspération des patients face à des refus de délivrance. Rappelez-vous que votre pharmacien est là pour vous aider, non pour vous compliquer la vie.

La prise en charge des maladies rares

La France est le pays leader mondial de la prise en charge des maladies rares. Ces maladies rares touchent par définition peu de patients. On parle de moins de 30 000 malades ou de moins d’une personne sur 2 000. Pour autant, ces maladies sont nombreuses, il en existe plus de 3 000. Des filières maladies rares sont structurées autour de 18 groupes de maladies.


Ainsi, ces groupes assurent l’animation et la coordination de 131 centres de références, de 501 centres de compétences et des plateformes de haute technologie.

 

Que faire face aux risques de l'allergie

De manière à sensibiliser les personnes allergiques sur l’anaphylaxie et le risque de choc mortel, un site www.urgence-anaphylaxie.com a été créé.  Il est destiné aux patients allergiques et à leur entourage comme aux professionnels de santé et aux professionnels de l’éducation). Ce site précise notamment comment créer une trousse d'urgence, ce qu’il convient de dire aux secours en cas d’urgence et comment utiliser un stylo d’adrénaline (Anapen, EpiPen et Jext)...

Dans le cadre d’une campagne de sensibisation, 1 200 trousses d’entraînement à l’urgence seront envoyées aux médecins scolaires afin qu’ils puissent s’initier et initier l’équipe professionnelle éducative au maniement des stylos auto-déclenchants.

 

 

Attention aux médicaments falsifiés

 

Les médicaments viennent en tête des produits les plus copiés. Ils représentent près de 29,5% des 2,5 millions de contrefaçons interceptées par les douanes françaises en 2014.

L’année dernière, les douaniers du Havre ont réalisé une saisie record de 2,4 millions de faux produits. Parmi ces contrefaçons, figurent surtout de l'aspirine, des anti-diarrhéiques et des produits contre les troubles de l'érection en provenance de Chine.

Rien qu’en mai 2014, Interpol a saisi de près de dix millions de médicaments contrefaits, dans 111 pays. Interpol a aussi réalisé la fermeture de 12 000 sites internet et procédé à des centaines d'arrestations.

Il convient donc d’être vigilant et ne se fier qu’à un site de pharmacie bien identifié par le Conseil de l’Ordre des pharmaciens.

Les adultes mal vaccinés

Si les Français pensent bien à faire vacciner leurs enfants, ils se montrent beaucoup plus négligents pour eux-mêmes.

En effet, près de 20 % des adultes ne savent pas où ils en sont dans leurs vaccins.

De plus, certains vaccins ne sont pas assez utilisés et d’autres sont rejetés. C’est ainsi qu’à peine 20 % des jeunes filles de moins 15 ans en 2014 se sont fait vacciner contre les papillomavirus.

Par ailleurs, seulement 47,3 % des personnes à risque, celles qui sont âgées ou qui souffrent de maladies chroniques, se sont fait vacciner contre la grippe. On le voit de réels progrès restent à faire !


Prescriptions en DCI


 

Depuis le 1er janvier 2015, les prescriptions doivent mentionner les principes actifs des médicaments, la DCI (Dénomination Commune Internationale).

Cette obligation ne suscite guère l'enthousiasme chez les médecins, surtout s'il s'agit d'écrire la DCI à la main. Le fait que tous les logiciels d'aide à la prescription (LAP) ne comportent pas encore cette option semble donc être un bon prétexte. La DCI peut être accompagnée de la dénomination de fantaisie ou de la marque.

 

 

Un portail Internet pour les personnes âgées

Le ministère des Affaires sociales, de la Santé  et du Droit des femmes et de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a lancé un portail Internet pour l’aide aux personnes âgées. L’objectif est de donner l’accès  à l’information sur la perte  d’autonomie, les aides, l’offre de services.

En effet, souvent les renseignements sont  parcellaires, parfois peu lisibles et pas toujours transparents. Ce site mentionne des liens vers des sources locales fiables (exemple : sites des conseils départementaux) et vers les sites des partenaires (prévention, caisses de retraite, fédérations d’aide aux personnes âgées, etc.).

Ainsi sur le portail, un simulateur permet d’estimer le reste à charge en  établissement d’hébergement pour personnes âgées  dépendantes, Ehpad (maison  de retraite médicalisée). Il propose aussi un annuaire des établissements et services médico-sociaux. 
Pour en savoir plus www.pour-les-personnes- agees.gouv.fr


 

Les troubles légers du sommeil

Près de 4 français sur 10 connaissent des troubles légers du sommeil. 

D’après un sondage réalisé en 2012, 69 % des adultes déclarent se réveiller la nuit : 36 % une fois, 22 % deux fois, 7 % trois fois et 2 % quatre fois et plus.

D’après les estimations des intéressés, ces réveils nocturnes durent en moyenne 24 minutes.

La journée du lendemain est souvent difficile quand on a vécu un sommeil léger et non reposant. Les personnes se plaignent alors de fatigue, de somnolence et de troubles de l'humeur.


 

L'état de santé en France


 

La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) a publié son rapport sur l’état de santé en France qui montre un allongement de l'espérance de vie, mais aussi des disparités sociales


Concernant l'espérance de vie, elle est de 85,4 ans pour les femmes en 2014 et de 79,2 ans pour les hommes. L'écart homme-femme continue de se réduire d'année en année. Ces espérances de vie sont au-dessus des moyennes européennes.

Le médicament ne se vend pas sur internet

 

D'après une étude réalisée par Celtipharm, le chiffre d'affaires, par site, en 2014, est de 65 000 euros, tous produits confondus. L'essentiel des ventes en ligne est réalisé sur les produits hors-médicament comme l'hygiène et la cosmétologie.

Les médicaments d'automédication représentent moins de 8 % des ventes sur internet. Le site Jim.fr note de son côté qu’une équipe de chercheurs britanniques a publié une analyse détaillée de l’offre sur internet, en opposant les sites réglementés et les sites non réglementés. Il en ressort que, dans les pays européens où la vente en ligne est la moins réglementée, le risque d’un mauvais usage est très important.

Enfin, plus de la moitié (54 %) des personnes qui achètent en ligne choisissent d’aller chercher leur commande en magasin.

Ceci prouve combien le passage à la pharmacie est nécessaire et qu’une réservation sur le site est tout à fit suffisante et plus sécurisante.


 

Les acouphènes

Les acouphènes sont des bruits entendus de manière continue ou intermittente dans l’oreille ou dans la tête sans que ceux-ci ne proviennent de l’extérieur. 15 % de la population peut souffrir de ce phénomène à un moment de leur vie. Dans la grande majorité des cas, les acouphènes ne présentent aucun caractère de gravité.

Le plus souvent, l’origine des acouphènes est à un traumatisme auditif ou à l’usure de l’oreille du fait de l’âge qui entrainent une perte auditive. Heureusement, les acouphènes tendent souvent à diminuer naturellement par un processus de mise à distance et d’habituation. Pour autant, il convient de consulter un médecin dès l’apparition de bruits sans origine.


 

Les génériques en baisse


 

Le marché français du générique n’a représenté que 32 % du marché pharmaceutique remboursable en volume (18 % en valeur). Il a baissé de 4 % en 2014. Si en volume, 800 millions de boîtes ont été vendues, soit une hausse de 2 %, en prix il représente 3,3 milliards d’euros.

Selon l’OCDE, les génériques représentent environ 75 % du volume du marché des médicaments remboursés en Allemagne, au Royaume-Uni et au Danemark. Les Français doivent plus faire confiance aux génériques.

 

Les troubles du sommeil


 

En Europe,  25 à 35 % de la population souffre de troubles du sommeil Ce qui représente 75 à 110 millions d’individus.

Par ailleurs, 7% de cette population est touchée par l’apnée du sommeil. Cette pathologie est désignée sous le terme de syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS). Elle se caractérise par des arrêts répétés (apnées) de la respiration au cours du sommeil. Outre le fait que ces phénomènes sont dangereux pour la santé, à cause de ces interruptions, le sommeil n’est pas récupérateur. Cela engendre une somnolence dans  la journée et joue sur la productivité au travail.

Les gains à l'arrêt du tabac


 

Dès le premier mois suivant l’arrêt des cigarettes, la toux et la fatigue diinuent, le souffle revient, la marche est plus facile.

1 an après la dernière cigarette, le risque d’infarctus diminue de moitié.

5 ans après l’arrêt du tabac le risque du cancer du poumon diminue presque de moitié.

10 à 15 ans après la dernière cigarette, l’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé.

Récupération des déchets piquants


L’éco-organisme DASTRI se charge de la collecte et de l’élimination des Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux (DASRI) piquants, coupants, tranchants (PCT), produits par les patients en auto traitement. Ce sont plus de 1,4 million collectés en France. Or, certains patients gardent les encore chez eux ou les jettent avec leurs ordures ménagères. Les pharmaciens d’officine sont souvent sollicités par les patients en auto traitement. 80 % des pharmacies proposent systématiquement des boîtes à aiguilles aux patients concernés.